"Poutine assassin": le Kremlin réclame des excuses à Fox News

Vanessa Beaulieu
Février 6, 2017

"Je le respecte", mais "ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui, a affirmé Trump".

"Nous considérons que de tels propos de la part du journaliste de Fox News sont inadmissibles, blessants et pour dire la vérité, nous préférerions que cette chaîne respectable présente ses excuses au président" Poutine, a déclaré aux journalistes M. Peskov. "Pensez-vous que notre pays soit si innocent?", lui a rétorqué Donald Trump dans cette interview diffusée le 5 février.

Lors de leur premier entretien téléphonique, après l'investiture du nouveau président américain, les deux chefs d'Etat s'étaient dit prêts à "oeuvrer pour la stabilisation et le développement de la coopération" entre leurs pays.

Cette phrase a suscité une salve de critiques, y compris chez les républicains, où Vladimir Poutine fait souvent figure de repoussoir. "Il y a beaucoup de tueurs, nous avons beaucoup de tueurs". "C'est un leader dans son pays, et je pense qu'il vaut mieux s'entendre avec la Russie que l'inverse", a aussi déclaré le milliardaire américain, qui entend ainsi montrer qu'il ne renonce pas à trouver des accords avec le président russe sur les affaires de la planète.

Tom Brady s'est fait voler son maillot
Pire, le troisième acte commençait sur le même ton et les "Pats" allaient compter jusqu'à 25 points de débours (28-3). Edelman a capté la passe de Tom Brady après qu'un joueur des Falcons eut changé la trajectoire du ballon.

Brady festoie avec sa célèbre femme — Super Bowl
Dimanche aura lieu la 51e édition du Superbowl , la grande finale américaine du championnat NFL, au cours de laquelle les Atlanta Falcons affronteront les New England Patriots .

L'auteur de l'attaque au Louvre placé en garde à vue
L'une des entrées du Carrousel, celle où a eu lieu l'attaque , est toutefois restée fermée samedi, a précisé l'institution. Il a été placé en garde à vue à l'hôpital et le corps médical a considéré que les auditions étaient "possibles".

Même indignation chez Michael McFaul, ancien ambassadeur américain en Russie et ancien conseiller de Barack Obama.

"Les Russes sont en position de force" en Syrie, expliquait récemment un haut responsable militaire américain à des journalistes, sous couvert de l'anonymat.

Mais une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu'il n'est peut-être pas tant que ça en décalage avec l'électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe.

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