La pose poignée de mains à Merkel refusée par Trump (vidéo)

Vanessa Beaulieu
Mars 18, 2017

La chancelière allemande et le 45e président des États-Unis n'ont pas esquivé les sujets chauds. Résultat, un climat parfois électrique s'est installé dans le bureau ovale.

L'OTAN a visiblement aussi été une source de tension entre les deux dirigeants.

Donald Trump a d'abord serré la main de la chancelière sur le perron de la Maison Blanche. " a demandé dans un demi-sourire une chancelière rompue à l'exercice". Angela Merkel lui a rétorqué que "nous avons l'obligation de soutenir les pays dans le besoin, et l'accueil de réfugiés est la bonne manière de faire".

"Angela Merkel a pris de soin d'éviter de se poser en adversaire de Donald Trump (...)".

Protectionnisme. Les échanges commerciaux ont aussi été au menu de l'entretien. La chancelière et d'autres membres de l'Union européenne n'ont pas caché leurs inquiétudes face au protectionnisme assumé par la nouvelle administration américaine.

Au sommaire de leurs discussions, le commerce: Donald Trump a affirmé qu'il n'était "pas isolationniste" mais partisan d'un commerce "équitable". Donald Trump a refusé de présenter ses excuses publiques au gouvernement britannique et a assuré que son porte-parole n'avait fait que citer un commentateur de la chaîne conservatrice Fox News. Les deux dirigeants se regardent à peine, n'échangent pas un regard ni un mot. Le président américain a défini l'immigration comme étant 'un privilège, pas un droit'.

Radulov, Gallagher et Emelin retrouvent leurs coéquipiers — Canadiens
Les hommes de Guy Boucher n'ont qu'un point de moins que le CH, avec deux matchs de plus à disputer. Cependant, il y avait deux absents, soit les joueurs blessés (Brian Flynn et Nikita Nesterov).

Alençon : la permanence du Front National incendiée
Dans la nuit de vendredi à samedi, le local du Front National à Alençon a été la cible d'un incendie d'origine criminelle. L'incendie criminel ne fait aucun doute, selon le procureur d'Alençon , François Coudert , qui s'est rendu sur place.

Soupçonné de tricherie, Renault voit son action dévisser
Les investisseurs n'ont pas apprécié ces révélations: le titre Renault a perdu jusqu'à 10% en trois jours à la Bourse de Paris. Des avocats mobilisent déjà des propriétaires de Renault pour en réclamer le remboursement.

Une question restée sans réponse, puisque le président américain a tout simplement décidé d'ignorer son homologue germanique.

La première rencontre vendredi entre Donald Trump et Angela Merkel s'est déroulée dans le contexte des tensions diplomatiques entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

Dans son projet de budget dévoilé jeudi 16 mars, Donald Trump a laissé peu de place au doute: au niveau national comme international, il entend faire des coupes claires dans la quasi-totalité des fonds consacrés à la lutte contre le changement climatique.

Russie. Le cas de Moscou devait être également évoqué. Pour amadouer son hôte, la chancelière est venue accompagnée de chefs d'entreprise qui ont permis de créer de nombreux emplois aux Etats-Unis.

Après ses durs propos sur les positions commerciales de Berlin, le président américain s'est montré plus conciliant en assurant que sur ce point, "avec l'Allemagne, je crois que nous allons véritablement bien fonctionner". Il a suggéré qu'il pourrait retirer les États-Unis de l'accord de Paris signé en décembre 2015.

Autres rapports Monde Information

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL