Collusion avec la Russie: Trump dénonce de "fausses informations"

Vanessa Beaulieu
Mars 20, 2017

Pour Devin Nunes, "il n'y a pas la moindre preuve" qu'il y ait eu collusion entre l'équipe Trump et Moscou.

Le président américain Donald Trump affirme depuis plusieurs semaines que son prédécesseur l'a espionné, même si les services de renseignement ont démenti ces allégations. Ces deux dossiers enveniment la vie politique américaine depuis des semaines.

Le renseignement américain avait publié, début janvier, un rapport indiquant que la Russie avait piraté les comptes de responsables démocrates et tenté, plus généralement, de peser sur le scrutin présidentiel pour avantager Donald Trump.

Invité dimanche soir sur Fox News, le républicain qui doit diriger l'audition de ce lundi devant la commission du renseignement, s'est voulu très clair.

Le président de la commission du renseignement a aussi indiqué qu'il n'existait aucune preuve de la mise sur écoute de la Trump Tower à la demande de Barack Obama.

A la veille de l'audition du directeur du FBI James Comey, devant la commission présidée par Devin Nunes, le parlementaire a ostensiblement cherché, à l'unisson avec d'autres élus, à réorienter le débat vers la question des fuites émanant du renseignement.

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Je n'avais pas de vêtements, j'étais en nuisette et je me suis dit, ok, c'est le moment où ils vont me violer. Le couple avait aussi décidé de renvoyer Pascal Duvier, le garde du corps qu'il employaient depuis 2012.

De voyou à desperado au nom d'Allah — Attaque d'Orly
Le cousin de l'assaillant s'était, quelques heures plus tard, également présenté spontanément à la police. C'est un choc, mais qu'est-ce que vous voulez? Ils ne m'ont pas dit directement qu'il était décédé.

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Il aurait également proféré des menaces dans un bar à l'encontre des clients avant de reprendre sa route vers l'aéroport d'Orly. Mais, selon des sources proches de l'enquête, il y est bien parvenu au cours d'un corps-à-corps.

"Il faut trouver l'auteur des fuites maintenant!", a-t-il tonné au cours d'une série de tweets matinaux dont il est coutumier.

Le conseiller pour la sécurité nationale de Donald Trump, Michael Flynn, avait été forcé de démissionner en février lorsque des informations des services de renseignement ont été livrées aux médias au sujet de conversations avec l'ambassadeur de Russie à Washington.

Aux Etats-Unis, les directeurs du FBI et de la NSA vont devoir sortir de leur silence.

Néanmoins, Sean Spicer a souligné que les enquêtes ne sont pas terminées.

L'audience de lundi est très attendue, puisque des responsables du renseignement américain répondront publiquement aux allégations d'ingérence et d'espionnage.

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