L'auteur présumé des tirs à Grasse présenté à un juge

Leopold Bellegarde
Mars 20, 2017

"Il n'évoque pas lui-même le terme de harcèlement". "Je parlerais aujourd'hui de mésentente et d'insatisfaction au regard du climat de sa classe, peut-être du lycée", a-t-elle encore commenté.

"[L'auteur de l'attaque dans le lycée de Tocqueville] semblait animé à l'égard d'un certain nombre de victimes, dont le chiffre reste à préciser, entre 8, 13 et 14, d'un ressentiment tel qu'il souhaitait s'en prendre à leurs jours", a déclaré le 18 mars lors d'un point-presse la procureure de Grasse, Fabienne Atzori. "Il s'explique de façon tout à fait claire", a pour sa part expliqué le chef PJ niçoise, le commissaire Philippe Frizon. "On a pratiquement l'impression que, par moments, il est pratiquement déçu de ne pas être arrivé complètement à son projet", a-t-il ajouté. Un de ses amis est également présenté au magistrat. Aucun des camarades figurant sur cette fameuse "liste mentale" ne figure parmi les blessés. Le procureur du lycée, qui s'est interposé, a lui été blessé par une arme de poing de calibre 22.

La crise avec l'Europe s'envenime — Turquie
Le politologue Ali Kazancigil estime que le président turc a eu des propos " choquants et indécents " et adopte ainsi une stratégie de tension avec les pays de l'UE.

Le PDG d'Aéroports de Paris préconise la reconnaissance faciale — Attaque à Orly
En effet, à l'aéroport d'Orly, où sont déjà installées 2.000 caméras, la reconnaissance faciale est déjà pratiquée. En mars 2016, seize personnes ont ainsi été tuées dans un attentat commis à l'aéroport de Zaventem de Bruxelles.

Les clefs d'un débat hors norme — Présidentielle
L'écart entre Benoît Hamon , qui vient de présenter son programme, et Jean-Luc Mélenchon continue de se resserrer. Benoît Hamon refuse d'y répondre tandis que les candidats Les Républicains et En marche! ont accepté.

Lors de sa garde à vue, il a été examiné par un expert psychiatre qui a conclu à l'absence de troubles mentaux. Il a expliqué avoir préparé son acte depuis plusieurs semaines.

Cet élève de première scolarisé au lycée Alexis-de-Tocqueville était porteur, jeudi, de nombreuses armes qui appartenaient à des membres de sa famille: un fusil à pompe, un pistolet à grenaille, un révolver, deux grenades factices et d'exercice ainsi qu'un engin explosif. Son complice présumé, dont le rôle n'a pas été détaillé, a quant à lui gardé le silence devant les policiers. Le troisième adolescent qui avait été placé en garde à vue, frère jumeau du complice présumé, a été mis hors de cause et libéré.

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