Quelques milliers de manifestants à Paris contre les "violences policières"

Aubin Brasseur
Mars 20, 2017

La foule scandait des slogans tels que: "Zyed, Bouna, Théo et Adama, on n'oublie pas, on ne pardonne pas", "pas de justice, pas de paix", "Police partout, justice nulle part" ou "urgence, urgence, la police assassine en toute impunité", rapporte l'AFP.

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche 19 mars à Paris contre les "violences policières" à l'appel de plusieurs organisations, quelques semaines après l'"affaire Théo" qui avait entraîné des violences urbaines en banlieue parisienne.

Derrière une banderole "Justice et dignité, stop à l'impunité policière" avec les portraits dessinés de 13 personnes, présentées comme des victimes de la violence policière, les manifestants marchaient dans l'est de Paris.

Début février, Théo, un jeune noir de 22 ans, avait été grièvement blessé à l'anus par une matraque pendant son interpellation par quatre policiers, dont l'un a été inculpé de viol. Cet événement avait entraîné plusieurs nuits de violences urbaines, notamment en banlieue parisienne.

Kim Kardashian, très reconnaissante envers la police française
Je n'avais pas de vêtements, j'étais en nuisette et je me suis dit, ok, c'est le moment où ils vont me violer. Le couple avait aussi décidé de renvoyer Pascal Duvier, le garde du corps qu'il employaient depuis 2012.

L'assaillant était sous l'emprise de l'alcool
Par ailleurs, son frère et son cousin, qui s'étaient d'eux-même présentés à la police samedi, ont été relâchés dimanche soir. Des cellules de crise ont été mises en place pour accueillir les voyageurs à Orly comme à Roissy-Charles-de-Gaulle.

Après l'attaque d'Orly, l'enquête se concentre sur le profil de l'assaillant
Puis il repart, abandonne sa voiture, en vole une autre et se rend à l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne). L'enquête va s'attacher à rechercher d'éventuelles complicités.

"Nous voulons que justice soit faite". Avant il y eut de discours dont celui d'Amal Bentousi, dont le frère a é été tué d'une balle dans le dos par un policier condamné par la suite à cinq ans de prison avec sursis.

Selon des sources policières, des filtrages, organisés en amont, ont permis de récupérer plusieurs projectiles (pots de peinture, fusée modifiée avec du béton au bout pour servir de projectile etc.) et un sac de pavés cachés dans un bac à fleurs sur le parcours de la manifestation.

Une "marche pour la justice et la dignité" a eu lieu ce dimanche à partir de 14 h30, à Paris, de la place de la Nation à la place de la République, rassemblant environ 7.500 personnes, selon Le Figaro, peut-être 10.000 selon un journaliste de Street Press, présent sur place. La tête de cortège a rejoint vers 17h la place de la République où doivent se tenir plusieurs concerts jusqu'à minuit.

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