Trump envoie une "armada" vers la péninsule coréenne

Vanessa Beaulieu
Avril 12, 2017

Le porte-avions américain USS Carl Vinson fait route vers la péninsule coréenne, a annoncé samedi le commandement américain dans le Pacifique en mentionnant clairement la menace nucléaire nord-coréenne. Si la Chine décide d'aider, ça serait formidable.

La manoeuvre intervient dans un contexte d'inquiétudes quant au programme nucléaire et balistique nord-coréen. "Très puissants. Beaucoup plus puissants que le porte-avions".

Le conseiller à la sécurité nationale du président américain, H.R. McMaster, a qualifié dimanche de mesure de "prudence" l'envoi d'un porte-avions près de la péninsule coréenne, ajoutant que Donald Trump voulait étudier "toute les options pour lever la menace" nord-coréenne.

Des églises coptes visées par des explosions meurtrières — Egypte
Son abrogation était l'une des principales demandes des militants ayant conduit la révolte de 2011 qui a mis fin à son règne. Au moins 27 personnes ont été tuées et 78 autres blessées, a assuré le ministère de la Santé.

Egypte : un attentat fait au moins 21 morts dans une église copte
Il "se porte bien " et avait quitté l'église avant l'attentat, a indiqué son secrétaire particulier, le père Angelos. Il a également ordonné à l'armée de se déployer pour protéger les "infrastructures vitales" du pays.

Explosions à Dortmund: "Nous ne cédons pas face au terrorisme"
Les policiers étaient présents en nombre et armés autour du lieu de l'attaque qui a fait deux blessés. La police locale a communiqué officiellement à propos d'un explosion, sans en préciser la nature.

Les Etats-Unis pourraient lancer des frappes soudaines contre la RPDC, comme ils l'ont fait en Syrie, a-t-il ajouté. Dans ce face à face qui se durcit, les États-Unis viennent de prendre l'offensive.

Ce commentaire, diffusé par les médias d'Etat, constitue la première réaction nord-coréenne à l'attaque ordonnée dans la nuit de jeudi à vendredi par le président américain Donald Trump après un bombardement chimique présumé, imputé au régime de Damas.

Pyongyang n'a pas l'intention d'arrêter son programme nucléaire et promet de contre-attaquer. Dans un éditorial au ton inhabituellement virulent envers le régime de Kim Jong-Un, le quotidien chinois Global Times a mis en garde Pyongyang contre un sixième essai nucléaire qui pourrait coïncider avec les célébrations du 105e anniversaire de la naissance du fondateur du régime, Kim Il-Sung, le 15 avril. "Nous supposons qu'il arrivera dans les eaux proches de la péninsule coréenne vers ce week-end". Si la Corée du Nord devait procéder à un nouvel essai nucléaire ou à un tir de missile intercontinental, "Pékin réagira fermement", a averti le journal, estimant que la Chine soutiendrait de nouvelles sanctions de l'ONU allant jusqu'à des restrictions aux importations pétrolières de Pyongyang. "Pyongyang doit éviter de commettre un erreur en ce moment".

Autres rapports Monde Information

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL