Emploi/ Le FMI prévoit une hausse du chômage en Algérie

Aubin Brasseur
Avril 19, 2017

Le Fond monétaire international (FMI) a revu à la hausse ses prévisions économiques pour la planète, une première en deux ans.

En ce qui concerne la zone euro, si l'institution a revu à la hausse, à 1,7%, sa prévision de croissance en 2017, elle juge son potentiel freiné par "l'incertitude politique" liée aux élections en France et en Allemagne, ainsi qu'au Brexit.

L'activité économique mondiale redémarre, avec une reprise cyclique attendue depuis longtemps de l'investissement, de l'industrie manufacturière et du commerce.

Bonne nouvelle du côté du Brésil (0,2%) et de la Russie (1,4%), qui devraient d'après le FMI renouer avec la croissance cette année.

Malgré des prédictions catastrophistes notamment du FMI, la victoire du Brexit en juin 2016 n'a par ailleurs pas encore eu l'impact redouté. C'est 0,1 point de plus que la dernière prévision, établie en janvier. Le FMI évoque une "matérialisation plus progressive que prévu" des effets négatifs de la future sortie Royaume-Uni de l'Union européenne.

Sanctions : le club prend les devants
Résultat: huis clos partiel du stade à titre conservatoire , et surtout match à rejouer et retrait de deux points. Pour rappel, Bastia est dernier du championnat, avec trois points de retard sur Nancy, premier non relégable.

FRANCE 2017-Macron et Le Pen en tête, Fillon repasse devant Mélenchon
Au second tour, tant Emmanuel Macron que François Fillon l'emporteraient face à Marine Le Pen avec une marge de 64%-36% et 60-40%. La présidente du Front national, à 23%, progresse elle aussi de 0,5 point, selon ce sondage réalisé pour BFMTV et " l'Express ".

Marine Le Pen remet le paquet sur la lutte contre l'immigration
Emmanuel Macron est le seul pouvoir à battre Marine Le Pen, estime, dans une tribune au " Monde", le philosophe Joël Roman. Jean-Luc Mélenchon, le candidat de La France insoumise, troisième, obtiendrait 19,5% des voix.

Pour cette année, le FMI table sur une hausse moindre des prix à la consommation de l'ordre de 4,8%. Ces conclusions doivent à présent être approuvées par le conseil d'administration du FMI qui suit quasi-systématiquement les recommandations de ses équipes.

Tout en saluant les ajustements de politique budgétaire amorcés par les pouvoirs publics en réponse au contexte de crise pétrolière, le Fonds n'a pas manqué d'avertir contre une rationalisation trop brutale des dépenses qui viendrait remettre en cause la croissance et l'emploi.

Même s'il a récemment atténué ses attaques, le président américain a plusieurs fois menacé ses partenaires commerciaux, dont la Chine, le Mexique, mais également l'Allemagne, de mesures de représailles dont des droits de douane. "La question de savoir si l'élan actuel est durable reste en suspens ", a ainsi indiqué le chef économiste du FMI, Maurice Obstfeld, lors d'une conférence de presse à Washington. La France est juste derrière avec 1,4% selon les prévisions. Le FMI s'inquiète toutefois d'une possible "guerre commerciale", en lien avec la poussée des protectionnismes, tant en Europe qu'aux États-Unis.

Après l'avis favorable d'une mission qui s'est rendue dans ce pays ces derniers jours, l'institution internationale a décidé d'accorder cette nouvelle tranche de 300 millions d'euros au berceau du Printemps arabe. Une augmentation légère du fait des tensions internationales croissantes et de l'incertitude qui continue de planer sur l'économie mondiale.

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