Le PDG de Fincantieri à St Nazaire ce mercredi

Henri Michaux
Avril 19, 2017

"Nous sommes venus ici parce que nous pensons que, ensemble, nous pouvons augmenter la valeur de l'entreprise ", a-t-il ajouté, promettant des "synergies " entre les deux entités au niveau des achats de matières premières.

"Nous ne sommes pas des investisseurs de métier mais des industriels, a rappelé le dirigeant".

Le PDG de Fincantieri, qui doit prendre 48 % de STX France, a également promis aux représentants du personnel un modèle de gouvernance "autonome " pour les ex-Chantiers de l'Atlantique, et a "renouvelé sa confiance " à l'actuelle direction.

Syrie : 126 morts dans l'attentat visant des chiites évacués
Le régime syrien a accusé les "groupes terroristes", un terme utilisé par le pouvoir pour désigner rebelles et djihadistes. Les autres personnes tuées sont des travailleurs humanitaires locaux ou des rebelles qui gardaient les bus.

Lopes et Gorgelin portent plainte, pas Mateta — Incidents Bastia-OL
L'enquête a été confiée à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP). Après les événements de ce week-end, le Sporting risque très gros.

Gareth Bale forfait à Gijon — Real Madrid
Néanmoins, pour le moment, même s'il est sélectionnable, Didier Deschamps n'a pas encore rappelé l'attaquant du Real Madrid. Cependant, cette affiche aura valeur de test grandeur nature avec le retour de la bête noire des Madrilènes, Lewandwoski.

"Inutile de vous dire que, travaillant dans ce secteur, on n'a absolument aucune nécessité d'acquérir du savoir-faire", a affirmé Giuseppe Bono, pour balayer les inquiétudes des syndicats français sur de possibles transferts de technologies. "Nous avons détaillé chaque point essentiel de notre projet mais sachez que nous n'avons pas une âme de colonialiste", a-t-il insisté en sortant du comité d'entreprise. Dans cette hypothèse, l'Etat conserverait ses 33% et DCNS entrerait, comme convenu, au capital.

Fincantieri, constructeur naval basé à Trieste et qui emploie 19.200 personnes dans le monde, était le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre les chantiers STX France, filiale florissante du groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore and Shipbuilding.

Reuters content is the intellectual property of Thomson Reuters or its third party content providers. Thomson Reuters shall not be liable for any errors or delays in content, or for any actions taken in reliance thereon.

Autres rapports Monde Information

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL