Des enquêteurs de l'ONU confirment l'existence de 17 nouvelles fosses communes — RDC

Henri Michaux
Avril 20, 2017

Le successeur d'un chef coutumier défunt dont les partisans s'affrontent avec les forces de sécurité congolaises, a été désigné à la suite de déclarations laissant entrevoir la cessation des violences, a-t-on appris mardi de source officielle. "On attend son arrivée à Kananga pour le lui remettre", a déclaré à l'AFP Louis d'Or Balekelayi, conseiller en communication du ministre de l'Intérieur congolais.

Après plusieurs mois de violents affrontements entre forces de l'ordre et autochtones dans la région du Kasaï central, le gouvernement et la famille du chef tribal Kamuina Nsapu ont décidé de fumer le calumet de la paix.

Un nouveau chef a également été nommé par la famille selon le ministre Emmanuel Ramazani Shadary joint par la BBC.

Le développement économique priorité du nouveau gouvernement — Maroc
Le troisième consiste à faire évoluer le modèle économique, créer des emplois et appliquer une politique de développement durable. Pour l'instant, on sait que le Maroc s'applique à promouvoir un développement inclusif.

Jean-Luc Mélenchon et ses hologrammes — Présidentielle
Derrière les favoris, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, il est au coude à coude pour la troisième place avec François Fillon. Au-delà de la nouveauté technique, Jean-Luc Mélenchon jette ses dernières forces dans la campagne avant le premier tour.

Présidentielle : François Hollande sort du silence qu'il avait pourtant promis
Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) progresse également d'un point et recueille 18% des intentions de vote. Contrairement à Emmanuel Macron et Marine Le Pen qui ont perdu des points, Jean-Luc Mélenchon maintient le cap.

L'ONU a indiqué début avril avoir découvert 23 fosses communes au Kasaï.

Le corps de deux enquêteurs missionnés par le secrétaire général des Nations unies dans le Kasaï y ont été retrouvés le 28 mars dernier, seize jours après leur enlèvement avec quatre de leurs accompagnateurs congolais.

L'ONU les accuse notamment "de recruter des centaines d'enfants dans ses rangs et de cibler des agents et symboles de l'Etat, y compris des bâtiments gouvernementaux, des écoles, des hôpitaux, des commissariats de police et des églises ". Elles ont été mises en cause en février sur internet dans des vidéos montrant des massacres présumés de rebelles.

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