Springsteen tacle Trump l'"escroc" dans une nouvelle chanson

Marcel Micheaux
Avril 20, 2017

Alors que le décret anti-immigration de Donald Trump, qui interdisait l'entrée sur le sol américain aux ressortissants de sept pays musulmans, a été suspendu par la justice en février dernier, le texte vante les mérites de la diversité: "Certains veulent fermer la porte au lieu d'ouvrir le portail, inversons les choses avant qu'il ne soit trop tard".

Il avait d'ailleurs soutenu Hillary Clinton vaincue par Donald Trump, qui n'est pas très apprécié des rockers. "Je n'ai jamais foi en un escroc", chante Springsteen, dans une référence claire au milliardaire républicain. "C'est ce qui nous rend grands". C'est en ces termes que Bruce Springsteen dénonce "l'escroc" Donald Trump dans une chanson contestataire à laquelle il a collaboré et qui est sortie mercredi.

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Le candidat de la France insoumise les a remerciés sur Twitter: " Merci pour votre soutien!/Thank you for your support! ". Pour plus de visibilité, des militants insoumis ont traduit cette pétition et appellent les twittos à la partager.

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Le procureur de Bastia, que j'avais fait venir, a pris nos plaintes pour coups et blessures. Le procureur, Nicolas Bessone, a tenu une conférence de presse au lendemain des événements.

Le chanteur n'en oublie pas pour autant d'être positif sur le refrain: " Ça ne dépend que de toi et moi/L'amour peut vaincre la haine/Je sais que c'est possible/C'est ce qui fait notre grandeur ". Le morceau de Joe Grushecky, rocker avec lequel Springsteen a déjà travaillé, aurait été écrit après l'investiture du président en janvier.

Même si la chanson n'a pas été écrite par Bruce Springsteen, cette collaboration est l'une de ses sorties musicales les plus engagées. "Je lui ai envoyé et il l'a aimé", raconte-t-il au quotidien Pittsburgh Post-Gazette. "Et il a apporté la touche Bruce", poursuit le guitariste. Celui qui a souvent chanté les déboires de la classe ouvrière américaine - qui a contribué à porter Donald Trump au pouvoir -, s'était engagé en 2004 en faveur du démocrate John Kerry lors de la campagne présidentielle que ce dernier avait perdue face à George W. Bush.

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