Un enfant de 2 ans tue par balle une fillette de 7 ans — Etats-Unis

Vanessa Beaulieu
Juin 16, 2017

Les autorités américaines ont annoncé jeudi l'inculpation d'un homme qui avait laissé traîner dans un appartement une arme de poing, dont s'est saisi un bambin de 2 ans qui a mortellement blessé sa cousine âgée de 7 ans.

Anthony Sanders, repris de justice de 27 ans, attend depuis jeudi de se voir signifier son chef d'inculpation par un juge américain.

Un petit garçon âgé de deux ans a abattu sa cousine de sept ans avec une arme à feu, le 6 juin dernier à Nashville (États-Unis).

Mauritanie : le ministre des Affaires étrangères attendu à Nouakchott
Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, très sérieux dans son propos, parle de menaces extérieures, qui tentent de déstabiliser le régime de Barrow élu démocratiquement.

Facebook combat le terrorisme avec l'intelligence artificielle
Une publication survenue moins de 24 heures après une rencontre entre Emmanuel Macron et Theresa May au sujet de la menace terroriste .

Bac 2017: découvrez les sujets de l'épreuve d'histoire et de géographie
Consigne: montrez l'intégration de l'Afrique dans la mondialisation et ses limites en confrontant ces deux documents. Pour l'épreuve mineure du Baccalauréat d'Histoire-Géographie, les élèves redoutaient fortement le croquis.

Il risque dix ans de prison. Les policiers qui l'ont arrêté mercredi lui reprochent d'avoir apporté son arme de poing dans l'appartement où s'est produit le drame.

Alors que cinq enfants au moins se trouvaient dans l'appartement, Anthony Sanders était sorti de l'habitation après y avoir dormi.

" Un nouvel enfant innocent est mort parce que l'accusé, un criminel condamné à qui il a été interdit de posséder une arme à feu, a choisi d'ignorer la loi et de s'armer avec des pistolets, déplore le procureur Jack Smith". De tels accidents absurdes, qui illustrent le péril de la prolifération des armes à feu, ne sont pas rares en Amérique. Cette affaire avait choqué l'opinion publique américaine et suscitée la consternation au-delà des frontières des États-Unis. Mais cela n'avait pas conduit à un durcissement des lois, malgré la volonté de Barack Obama, alors président.

Autres rapports Monde Information

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL