Début de l'audition de l'ex-directeur du FBI James Comey — Etats-Unis

Vanessa Beaulieu
Juin 17, 2017

"Mais nous allons revenir à la conduite de notre grand pays".

Mais l'ancien chef du Bureau fédéral d'investigation n'a pas en revanche dit s'il pensait que le président des Etats-Unis avait commis une entrave à la justice. "Sur le fond comme sur la forme, le Président n'a jamais dit à M. Comey 'J'ai besoin de loyauté, je m'attends à de la loyauté'", avait-il déclaré à Washington, contestant cette partie du témoignage. "Il ne vous demande pas directement d'abandonner l'enquête ".

M. Comey a également fait savoir que le président Trump l'avait enjoint à l'informer s'il faisait ou non personnellement l'objet d'une enquête du FBI relativement à l'ingérence présumée de la Russie dans le processus électoral américain. "Je craignais honnêtement qu'il ne mente sur la nature de nos rencontres ", a-t-il expliqué devant les sénateurs.

Lors de son audition, James Comey a déclaré qu'il s'était senti obligé de se protéger en consignant par écrit chaque rencontre individuelle avec Donald Trump.

Et Marc Kasowitz, l'avocat de Donald Trump, a assuré que celui-ci n'avait jamais suggéré à James Comey d'arrêter d'enquêter "sur qui que ce soit". J'ai vu le tweet sur les enregistrements. "J'espère bien qu'il y a des enregistrements ", a défié James Comey, sûr de sa mémoire. "Bien que la loi n'exige aucun motif pour renvoyer un directeur du FBI, l'administration a choisi de me diffamer ainsi que le FBI, et c'est le plus important, en affirmant que l'agence était en déroute, qu'elle était mal gérée, et que les employés avaient perdu confiance dans leur directeur". "Ce sont des mensonges purs et simples", a-t-il clamé.

"Le FBI est honnête".

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Dans le "clan des envieux" comme on le surnomme, il y avait aussi Marcel Jacob , très proche de son neveu Bernard également. Soupçonné une première fois d'être le corbeau , il n'avait toutefois encore jamais été inquiété par la justice .

Même son de cloche pour The New York Times, qui souligne que le président américain pourrait être inquiété pour entrave à la justice pour avoir notamment "intimé au directeur du FBI d'abandonner les investigations concernant l'ancien conseiller à la sécurité nationale [Michael Flynn] et de dissiper le nuage de l'enquête sur la Russie".

Appelé à témoigner, ce jeudi, devant cette Commission du Sénat, Comey avait tenu à rendre public, la veille, le texte de sa déposition qui confirme les révélations de la presse. On y apprenait que le lendemain de sa démission, Trump aurait demandé au policier de "laisser filer" l'enquête relative à Michael Flynn.

La Maison Blanche devra vraisemblablement éclaircir ce mystère avant le 23 juin, la commission du Renseignement de la Chambre des représentants ayant demandé vendredi la production de ces enregistrements, s'ils existent, avant cette date.

Le président du comité sénatorial, le républicain Richard Burr, lui a posé la question cruciale: " Estimez-vous que le président essayait de faire entrave à la justice, ou qu'il cherchait simplement un moyen pour permettre à Mike Flynn de sauver son honneur, puisqu'il avait déjà été congédié? Mais "je l'ai interprété comme une instruction", a-t-il dit, refusant de jouer sur les mots. "Il est le président des États-Unis, seul avec moi, il dit qu'il espère ceci, je l'ai interprété comme une demande de sa part".

'J'étais tellement stupéfait par la conversation que j'en suis resté bouche bée', a-t-il dit aux élus, se disant aussi 'choqué et dérangé'.

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