Soupçons de financement libyen: L'appartement et la résidence secondaire de Guéant confisqués

Vanessa Beaulieu
Juin 20, 2017

"Les biens immobiliers de Claude Guéant, ancien ministre de l'Intérieur mis en examen en 2015 pour " blanchiment de fraude fiscale en bande organisée " et " usage de faux", ont été confisqués. Concrètement, il peut continuer à les occuper mais n'est pas autorisé à les vendre.

C'est une nouvelle étape dans l'affaire des soupçons de financement par la Libye pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007. Le 12 juin dernier, les juges d'instruction Serge Tournaire et René Grouman ont pris une ordonnance de confiscation à l'encontre de l'appartement parisien et de la résidence secondaire de l'ancien secrétaire général de l'Elysée.

Claude Guéant doit répondre devant la justice d'un virement de 500 000 euros datant de mars 20008, en provenance de Malaisie, retrouvé sur ses relevés bancaires lors d'une perquisition.

Législatives : majorité absolue pour La République en Marche !
La totalité des députés France insoumise et 91 % des députés LREM sont dans ce cas. Idem pour l'UDI qui disposait déjà d'un groupe dans l'assemblée sortante.

Schneider electric : Nestlé envisage de céder son activité américaine de confiserie
Avec des ventes de 26,7 milliards de francs suisses en 2016, les Etats-Unis constituent le plus grand marché de Nestlé . Elles comprennent des marques locales populaires, mais aussi la marque internationale Crunch.

La Vaillante Rebellion déclassée
Cette modification n'est pas permise dans le règlement des 24 Heures du Mans et cela a obligé le collège des commissaires à disqualifier l'Oreca 07-Gibson de l'écurie suisse.

Tout comme la résidence secondaire de l'ancien ministre de l'Intérieur dans le Maine-et-Loire, souligne le Parisien.

Claude Guéant avait justifié ce virement par la vente à un avocat malaisien de deux tableaux d'un peintre flamand du XVIIe, Andries van Eertvelt. La justice veut déterminer s'il s'agit d'une vente fictive destinée à permettre l'achat d'un appartement de 90 mètres carrés dans le XVIe arrondissement pour 712.500 euros. "Certains pourraient légitimement considérer que ces mesures constituent, en réalité, une forme désespérée de pression et de sanction en dehors de tout jugement dans un dossier qui patine complètement', a-t-il également dénoncé". Le quotidien explique que cette résidence a été perquisitionnée une semaine avant la prise de l'ordonnance par les policiers de l'Office anti-corruption.

Autres rapports Monde Information

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL