Des amendes à Tomic et à Medvedev

Henri Michaux
Juillet 7, 2017

Gros coup de blues même.

Bernard Tomic (24 ans, 59e) vit une saison 2017 bien compliquée, et son horizon ne s'est pas dégagé mardi, au premier tour de Wimbledon: l'Australien a été nettement dominé par Mischa Zverev (6-4, 6-3, 6-4), une semaine après avoir aisément pris le dessus sur l'Allemand à Eastbourne.

Et Renault travaillent sur le véhicule autonome — Sogeclair
AVS permettra donc à Oktal d'accélérer le développement de SCANeR Studio et d'intégrer au logiciel de nouvelles fonctions. Renault-Nissan prévoit de lancer plus de dix modèles autonomes d'ici à 2020.

Messi échappe définitivement à la prison — Justice
Une décision similaire a été prise pour son père Jorge, qui voit sa peine de 15 mois de prison se transformer en une amende de 180.000 euros.

Anne Hidalgo veut une loi sur l'accueil des migrants et leur intégration
La maire de Paris veut également augmenter le nombre de places en centres d'accueil de 50.000 en 2018 à 75.000 en 2022. Dans l'idée, cette mesure serait dotée de 10 millions d'euros par an, pour répondre aux "situations d'afflux" .

Grand espoir du tennis australien, Bernard Tomic n'en finit plus d'accumuler les contre-performances et de régresser dans la hiérarchie mondiale alors qu'il était annoncé comme un futur crack de l'ATP. "Mentalement et physiquement, je n'étais pas dans les bonnes dispositions pour performer. Je me suis ennuyé sur le court", a continué l'ancien 17e joueur mondial, avant de faire un constat presque dramatique sur sa carrière: il joue juste pour gagner sa vie, pas pour réaliser des objectifs. "Je m'en fous de perdre au 1er tour, je n'aurai plus jamais à travailler après ma carrière", avait-il déclaré. Il faut respecter le sport, mais je crois que je ne le respecte plus (...) Je ne suis pas content, pas heureux avec moi-même. "À 24 ans, c'est déjà dur pour moi de trouver la motivation". "C'est mon choix. Je sais que je dois travailler dur et c'est certain que je ne travaille pas assez", a ajouté celui qui avait atteint les quarts de finale à Londres en 2011. L'enfant terrible du tennis aussie a ensuite été interrogé sur la possibilité de reverser ses gains à des associations. Sa réponse mérite le détour: "Si vous demandez à Federer de donner ses 500 millions de dollars, pensez-vous qu'il le ferait?"

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