Emmanuel Macron annonce qu'il se rendra en Israël

Vanessa Beaulieu
Juillet 17, 2017

"Pas un seul Allemand" ne participa à l'organisation de cette rafle, a ajouté le chef de l'Etat, qui a dit être "ici pour que se perpétue le fil tendu en 1995 par Jacques Chirac", le premier président de la République à reconnaître en 1995 la responsabilité de la France dans les persécutions antisémites et non celle du seul régime de Vichy. Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche 16 juillet, lors des commémorations du 75e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv, que "c'est bien la France qui organisa" la rafle en juillet 1942 et la déportation de milliers de juifs. Il en a fait mention avant son discours d'hommage aux victimes en saluant un "geste très, très fort" de la part du président de la République français.

Les 16 et 17 juillet 1942, 13.152 juifs avaient été arrêtés à la demande des nazis et sur ordre du pouvoir français en place. Ils avaient été entassés sur les gradins du Vélodrome d'Hiver, dans des conditions inhumaines, pendant quatre jours, avant d'être emmenés dans les camps de Beaune-la Rolande et Pithiviers (Loiret). Là, 3000 enfants en bas âge furent brutalement séparés de leurs parents, déportés les premiers vers Auschwitz. Moins d'une centaine de ces raflés - et aucun enfant - survécurent.

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Sur le dossier iranien, Emmanuel Macron a affirmé que la France ferait preuve de vigilance pour la "mise en oeuvre stricte" de l'accord signé par Téhéran. Le président français a également dit vouloir "enclencher un dialogue exigeant avec Israël sur le suivi de ce protocole", tout en se disant sensible aux "inquiétudes" exprimées par Benjamin Netanyahou vis-à-vis de l'Iran.

"Dans une note destinée à la presse, l'Élysée estimait samedi que cette rencontre entre les deux dirigeants permettrait de " réaffirmer " la " volonté de sécurité " de la France et de signifier sa " préoccupation " devant la " remise en cause de la solution des deux États ", israélien et palestinien. Il n'a en revanche pas fait savoir s'il entendait reprendre à son compte l'initiative de son prédécesseur François Hollande, qui prônait une approche multilatérale du conflit et avait organisé en janvier une conférence internationale sur le Proche-Orient, provoquant l'ire d'Israël.

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