Les Emirats pressent le Qatar à changer d'attitude

Vanessa Beaulieu
Juillet 17, 2017

D'autres pays arabes avaient ensuite suivi cet exemple. La menace de nouvelles sanctions contre Doha couve toujours. "Nous ne cherchons pas un changement de régime, nous cherchons un changement d'attitude, pas de (sa) politique indépendante, mais dans (son) soutien à l'extrémisme et au terrorisme", a déclaré lundi à Londres le ministre d'Etat émirati des Affaires étrangères, Anouar Mohammed Gargach, lors d'une intervention devant le centre de réflexion Chatham House.

Le 5 juin, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn ainsi que l'Egypte annonçaient avec fracas la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, auquel ils imposaient un blocus économique maritime, aérien et terrestre.

Quel est le rôle des Emirats arabes unis dans la crise diplomatique entre les pays du Golfe?

Ille-et-Vilaine: battue et séquestrée par son compagnon pendant 2 ans
Arrivés sur place, les pompiers la découvre avec des nombreuses fractures , pour lesquelles 120 jours d'ITT lui seront prescrits. Le parquet de Rennes a ouvert une enquête pour séquestration et violences habituelles sur conjoint.

Did Trump Jr. break any laws by holding meeting with Russian lawyer?
"As far as other meetings go, look, the president has said that he was not aware of it, wasn't involved in it. And there's been no indication otherwise", Sekulow, said on CBS News in one of five interviews on the matter.

Donald Trump Jr.'s Russia meeting didn't break law — President Trump's lawyer
President Trump maintains he did not know about the meeting until just before his son released the emails . Trump attended the tournament, which was held on his golf course at Bedminster in New Jersey, on Friday.

"Les informations révélées dans le Washington Post (.) révèlent l'implication des Emirats arabes unis et de hauts responsables émiratis dans le piratage de Qatar News Agency", indique le service de communication du gouvernement dans un communiqué. En mai, des propos attribués à l'émir cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani qualifiant l'Iran de "pouvoir islamiste" et louant le Hamas étaient apparus sur le site internet de l'agence de presse officielle du Qatar QNA et sur les réseaux sociaux.

Le Qatar avait tenté de minimiser l'impact des déclarations attribuées à son émir en admettant avoir été victime d'une cyberattaque de son agence nationale d'information.

Début juin, la chaîne de télévision américaine CNN avait affirmé que des pirates russes seraient à l'origine du piratage. Doha a déjà averti ses voisins que ses plateformes avaient été piratées. A cette occasion, l'Arabie saoudite et ses alliés n'ont pas manqué de rappeler qu'ils considèrent l'Iran comme un "facteur de déstabilisation" dans la région en raison de son "interventionnisme" dans plusieurs pays notamment la Syrie, l'Irak et le Yémen.

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