La note de l'Élysée qui fait polémique — Macron en Guyane

Marcel Micheaux
Octobre 20, 2017

L'objet de sa colère, la note de l'Elysée adressée aux journalistes qui suivront Emmanuel Macron lors de sa visite en Guyane du 26 au 28 octobre. "Je constate avec regret que la stigmatisation dont souffre souvent notre territoire émane ici du plus haut niveau de l'État", a regretté Antoine Karam. Les services présidentiels écrivent dans leurs avertissements, publiés mercredi par le quotidien France-Guyane, que "la Guyane est actuellement touchée par l'épidémie de virus Zika". Le palais aurait ensuite contacté le journal en évoquant une 'erreur' et 'une note non actualisée' et y aurait apporté des modifications. Emmanuel Macron s'y rendra, en effet, les 26 au 28 octobre prochains et la note en question met en garde contre le virus Zika.

"La note sanitaire indique aux journalistes de " ne pas consommer l'eau du robinet, les légumes crus ". Et d'ajouter: "Plus grave, quelle image est-il ainsi renvoyée aux Guyanais eux-mêmes face à ce qui constitue leur quotidien?" Il a été rejoint dans son mécontentement par le député de Guyane Gabriel Serville (groupe Gauche démocrate et républicaine).

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Et de poursuivre: "Quand on voyait le producteur de cinéma (Harvey Weinstein, ndlr), ce n'était pas du flirt ". Quant à l'affaire DSK, le ministre de l'Intérieur assure qu'il ne "savait pas ".

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La hausse du timbre vert (expédition en 48 heures) est à peine moins forte, avec un prix qui passera de 0,73 à 0,80 euro (+9,5 %). Soit 4,95 euros pour un Colissimo France de moins de 250 grammes.

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Selon un communiqué de la direction, la fermeture du site devrait être effective en mars 2018. Les boîtes alimentaires en plastique ont moins la cote en France, notamment.

L'Élysée a très vite reconnu une erreur, affirmant qu'une vieille note non actualisée avait été diffusée.

Le président de cette association a ainsi "condamné avec la plus grande force" cette note: "Sommes-nous à ce point en danger pour qu'il soit conseillé aux journalistes de ne pas boire la même eau que nous?" Sommes-nous à ce point en danger pour déconseiller aux journalistes de se baigner dans nos criques, anéantissant de fait tous les efforts de notre secteur touristique?

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