Zimbabwe : Mugabe visite un hôpital de Singapour

Aubin Brasseur
Décembre 16, 2017

Les membres du parti au pouvoir, la ZANU-PF, ont tenu une réunion spéciale à Harare pour soutenir le nouveau président du pays, Emmerson Mnangagwa, en tant que leader du mouvement. Ce dernier, qui semblait indéboulonnable après trente-sept années passées à la tête du pays, a démissionné le 21 novembre après un coup de force militaire.

Sans nouvelle depuis bientôt un mois, Robert Mugabe est en déplacement sur Singapour où il doit suivre un examen médical de routine. Une crise déclenchée par le limogeage de son vice-président d'alors Emmerson Mnangagwa qu'il prévoyait de remplacer par son épouse Grace Mugabe.

" La tâche à laquelle nous devons nous atteler, c'est de reconstruire notre grande nation", a-t-il ajouté. L'exclusion de cette dernière de la Zanu-PF a également été actée.

Synaptics va placer un nouveau lecteur d'empreintes digitales sous l'écran des smartphones
Une information confirmée par un journaliste de Forbes qui a pu prendre en main un prototype du terminal. Synaptics utilise pour sa part un capteur de type CMOS pour lire les empreintes à travers la dalle Oled.

Le rappeur Fianso en garde à vue après un clip sauvage
Le tournage sauvage avait été repéré par un opérateur de vidéosurveillance qui a donné l'alerte. Selon une source policière, un autre homme a été arrêté, pour port d'une arme de poing.

Descente dames : annulation du premier entraînement
Sinon, les concurrentes prendront le départ d'un second super G en 24 heures, cette fois celui de Val d'Isère. La descente, qui a provisoirement été déplacée de samedi à dimanche, sera remplacée par le super-G.

Dans la soirée, un responsable de la sécurité de l'Etat a déclaré que l'ancien chef de l'Etat devait également se rendre en Malaisie où sa fille attend un enfant. Si Mnangagwa reconnaît en Mugabe un "père, camarade d'arme et chef", il sait cependant qu'il devra rompre avec certaines politiques de son prédécesseur pour gagner la confiance de l'électorat en vue des élections qui devraient avoir lieu en juillet ou en août.

S'il a rendu, pour la forme, " hommage " à son prédécesseur, M. Mnangagwa a surtout dénoncé son bilan. "Les règles idéologiques du parti ont été bafouées quotidiennement, (...) sa mobilisation n'était plus que de la coercition, ce n'était plus le parti auquel vous et moi avions promis fidélité", a déclaré le président. Le parti ne doit plus travailler dans son ancien moule.

" Il y a fort à parier que l'armée va jouer en rôle de soutien à la Zanu-PF lors de ce scrutin", a-t-il insisté, " et ils ne cèderont le pouvoir qu'à leur candidat préféré ".

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