Cancers féminins : favorisés par le travail de nuit

Henri Michaux
Janvier 10, 2018

Une autre analyse a particulièrement analysé les risques de développer six types de cancer chez les infirmières de nuit. Une information inquiétante qui touche davantage certains corps de métier. Elles sont notamment plus sujettes au cancer de la peau (41% de risque supplémentaire), au cancer du sein (32%) et au cancer gastro-intestinal (18%) par rapport aux femmes n'ayant pas effectué de travail de nuit de façon durable.

Au total, la santé de près de 4 millions de participantes vivant en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Asie a été passé au peigne fin, et plus de 110 000 cas de cancers ont été étudiés.

Ces chercheurs, dont le cancérologue Xuelei Ma de l'Université chinoise Sichuan à Chengdu, ont cherché à déterminer si le fait de travailler de nuit pendant de longues années pouvait accroître le risque de onze types de cancer chez les femmes.

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Les chercheurs ont également noté que l'accroissement du cancer du sein n'a été constaté que chez les femmes travaillant de nuit en Amérique du Nord et en Europe. D'après les analyses des études, c'est en effet le personnel hospitalier qui a le plus de chances d'être touché par le cancer du sein au bout de plusieurs années de travail de nuit. Elles ont 58 % de chances d'avoir le cancer du sein, 35 % de chances de développer un cancer gastro-intestinal et 28 % de chance de développer un cancer du poumon. Mais ils avancent également que les connaissances médicales des infirmières et le fait qu'elles se soumettent régulièrement à des examens médicaux permet de mieux détecter les cancers.

Cette conséquence est à la fois liée aux conditions de travail des infirmières (qui sont souvent plus difficiles la nuit) mais aussi à un autre détail.

"Les résultats de cette étude suggère la nécessité de programmes de protection de la santé des femmes travaillant de nuit, avec des examens médicaux réguliers", estiment les chercheurs.

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