Trump menace de geler l'aide financière aux Palestiniens

Vanessa Beaulieu
Janvier 12, 2018

"Nous avons dégagé la question de Jérusalem, la partie la plus difficile de la négociation (...) Mais puisque les Palestiniens ne sont plus disposés à parler de paix, pourquoi devrions-nous leur verser des paiements massifs à l'avenir?" a-t-il encore tweeté.

C'est par le biais d'un tweet que Donald Trump a abordé ce sujet mardi. Mardi, c'est sur Twitter, bien entendu, que Donald Trump a menacé les Palestiniens de leur couper les vivres (683 millions de dollars d'aide en 2016) s'ils refusent de négocier "un traité de paix avec Israël attendu depuis trop longtemps".

L'année commence donc par des menaces.

La décision américaine avait provoqué la colère des Palestiniens, qui veulent faire d'Al Qods-est annexée par Israël la capitale de l'État auxquels ils aspirent, et une vague de critiques dans le monde. Du côté de l'OLP, on indique qu'on ne " cédera pas au chantage " du président américain.

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Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a lui aussi dénoncé "un chantage politique minable qui reflète la conduite barbare et immorale américaine", a affirmé dans un communiqué le porte-parole de l'organisation, Fawzi Barhoum. "Une déclaration de guerre ", a estimé le président palestinien Mahmoud Abbas.

Les Etats-Unis avaient menacé de prendre des mesures de rétorsion après un vote à l'Assemblée générale de l'ONU, le mois dernier, condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d'Israël. Son message semble néanmoins lié au projet dévoilé plus tôt dans la même journée par l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley.

Donald Trump a rompu, le 6 décembre, avec la position de ses prédécesseurs et avec le consensus international en faisant son annonce controversée sur Jérusalem.

L'émissaire du président américain pour le Proche-Orient, Jason Greenblatt, multiplie depuis des mois les rencontres dans la région pour tenter de relancer l'entreprise de paix moribonde. Jared Kushner, gendre et conseiller du président, est également chargé de travailler sur un plan de paix. Depuis la création d'Israël en 1948, la communauté internationale considère que son "statut " doit être négocié entre Israéliens et Palestiniens. L'ONU n'a jamais reconnu cette annexion.

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