Frédéric Beigbeder a pensé à une attaque terroriste — Braquage au Ritz

Marcel Micheaux
Janvier 13, 2018

"J'ai pensé à une attaque terroriste, car nous étions le lendemain du jour anniversaire de la mort des frères Kouachi." .

Frédéric Beigbeder buvait un verre au Ritz au moment du braquage mercredi dernier.

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Une fois les braqueurs partis et le calme revenu, les clients ont pu sortir de leur cachette, sains et saufs: Beigbeder est remonté " en chaussettes ", pour ne pas faire de bruit, selon son témoignage. Il est 18 heures mercredi. Frédéric Beigbeder ne réalise pas ce qui est en train de se passer sous ses yeux. Trois types cagoulés ont fait à leur tour irruption dans le bar.

"Je vais boire un verre au bar Hemingway, et tout d'un coup, il y a une serveuse qui arrive en criant "Partez, partez!", trois messieurs cagoulés qui crient "On ne va pas vous faire de mal". Ces quelques mots, qui se voulaient j'imagine rassurant, ont déclenché un vent de panique", relate l'écrivain. Il se trouvait donc avec son attachée de presse, avec laquelle, averti par un serveur, il se réfugie rapidement: "Je connais bien les lieux et j'ai préféré trouver refuge vers les sous-sols. Au bout d'une dizaine de minutes, je commençais à blaguer à voix très basse pour détendre l'atmosphère quand nous avons entendu à l'étage des coups de feu en rafale", se rappelle le romancier et réalisateur, évoquant une fusillade qui lui "semblait interminable". "J'ai aussitôt pensé à un attentat du type Bataclan". Entre deux claquements de balles, on entendait dans les couloirs la musique de l'hôtel qui diffusait du Frank Sinatra et des mélodies de Noël. On essayait de savoir ce qu'il se passait, mais on essayait de ne pas respirer trop fort, parce que tout le monde pensait que c'était une attaque terroriste. L'attachée de presse de Frédéric Beigbeder reçoit un SMS d'un ami journaliste qui lui confirme que c'est un braquage. "On a vécu un grand moment de soulagement car ce n'était qu'un hold-up, que les malfaiteurs étaient repartis avec leur butin et que personne n'allait venir se faire exploser".

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