Il sauve deux millions de bébés grâce à son précieux plasma

Henri Michaux
Mai 14, 2018

L'opération lui avait valu trois lourds mois de convalescence.

A 18 ans, l'âge légal pour commencer à donner son sang en Australie, il se rend pour la première fois dans un centre de la Croix Rouge et continuera à le faire régulièrement.

La particularité de son sang est constatée très rapidement. Un jour, les services de santé le contactent pour lui annoncer que son sang contient des anticorps anti-D, rapporte le Washington Post. Son sang possède un anticorps extrêmement rare utilisé pour combattre la maladie hémolytique du nouveau-né. Un mal causé par les anticorps de la femme enceinte qui détruisent les globules rouges du fœtus et causent des déficiences cérébrales pouvant aussi entraîner une fausse couche.

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Des parcs relais seront dédiés à chacun et les navettes vers le stade placées sous fortes escortes policières. Parmi eux, figurent 200 stadiers envoyés par l'Olympique de Marseille et une vingtaine par le club de Madrid.

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Pour éviter la MHN, il faut donc que la future maman prenne un traitement.

James Harrison was called the man with the golden arm. L'Australien de 81 ans a eu la révélation de sa mission à l'âge de 14 ans quand il a lui même bénéficié de la générosité de donneurs anonymes après s'être vu retirer un poumon. Cette maladie survient typiquement quand le groupe sanguin de l'enfant est de rhésus positif, et celui de la mère de rhésus négatif. Ce que " l'homme au bras d'or " comme il est parfois appelé, aura fait tout au long de sa vie, à raison d'une séance par quinzaine. Il s'est alors promis de donner son sang dès sa majorité. En effet, la loi australienne ne permet pas d'effectuer de tels dons au-delà de 81 ans. "Je devrai me trouver une nouvelle occupation vendredi prochain", a-t-il déclaré à l'issue de son dernier don. Considéré à juste titre comme un véritable héros dans son pays, il a eu droit à de nombreux hommages et remerciements, dont ceux de la Croix Rouge locale.

Durant plusieurs décennies, chaque ampoule d'anticorps "anti-D" produite en Australie provenaient du plasma de James Harrison, ont expliqué à la presse les responsables du programme. Reste à savoir s'ils seront aussi réguliers que lui, qui faisait des dons tous les 19 jours en moyenne.

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