Cinéma : Romy, la belle éternelle, dans "3 jours à Quiberon"

Marcel Micheaux
Juin 10, 2018

Une interview accordée en 1981. "C'était des photos d'une femme comme nous", ajoute la réalisatrice, née à Berlin, dont c'est le quatrième long métrage.

"J'ai été très choquée surtout parce que je pense que les gens qui vont aller voir le film ne verront pas un film sur ma mère". Cette fiction inspirée de faits réels dépeint une Romy Schneider malheureuse et excessive, à un moment difficile de sa vie, alors qu'elle vient de se séparer de son mari Daniel Biasini, père de sa fille.

L'idée de ce film est venue du producteur français Denis Poncet, et de l'actrice elle-même, qui s'est fait proposer tout au long de sa carrière des biopics de Romy Schneider en raison de sa ressemblance physique avec l'actrice, décédée en mai 1982. "Le film contient de multiples insinuations et sous-entendus qui sont totalement mensongers".

Tout ce qui touche aux excès supposés de sa mère avec l'alcool ou les médicaments est point est particulièrement douloureux pour Sarah Biasini.

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La fille de la défunte comédienne ne souhaite pas que les téléspectateurs aient une image erronée de l'actrice de La Piscine: "Elle allait tous les ans à Quiberon, mais pour faire une thalassothérapie, pour perdre des kilos superflus, comme beaucoup d'actrices".

Pour préparer son film, Emily Atef a commencé par regarder les photos, qui l'ont "profondément marquée", dit-elle. "Le film est malsain et opportuniste ". "C'était une habitude. C'était juste une thalasso, ce n'était pas un centre de désintoxication", soutient Sarah Biasini, qui se dit "scandalisée" d'avoir vu dans le film "des références à l'alcool constantes, dès la première scène". Elle a surtout tenu à mettre les choses au clair: " La chose la plus grave selon moi, c'est qu'on la fait passer pour une alcoolique. C'est complètement mal intentionné.

"Que les gens arrêtent de se faire de l'argent en colportant des mensonges". "J'avais besoin de cette liberté-là par rapport aux événements réels pour atteindre la vérité du personnage", explique-t-elle. "J'e l'ai lu, j'ai ensuite écrit à la productrice et distributrice Sophie Dulac qui ne m'a pas répondu (.) et je n'ai pas de eu réponses.", a-t-elle regretté sur France Inter.

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