Sommet du G7: la réaction d'Emmanuel Macron au tweet de Donald Trump

Vanessa Beaulieu
Juin 12, 2018

Les homologues de Donald Trump se sont démenés cette semaine pour tenter de trouver un semblant de consensus avec Washington sur le commerce et d'autres questions essentielles.

"Le premier ministre du Canada Justin Trudeau a agi de façon si douce et docile durant notre rencontre du G7 pour ensuite donner une conférence de presse après mon départ. dire que les tarifs américains sont insultants et qu'il ne se laisserait pas bousculer".

En un tweet (suivi par un second, tout aussi rageur, où Trump qualifie son homologue canadien de "faible et malhonnête"), le président américain a réduit à néant deux jours de discussions entre les chefs d'Etat et de gouvernement des pays du G7 - Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada - dans la petite ville de La Malbaie. "Ces tarifs illégitimes doivent recevoir une réponse équivalente", a déclaré Justin Trudeau précisant que ces représailles seraient mises en œuvre "sans ciller". En cause, les propos du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, lors de la conférence de clôture. Un texte qui ne réglait pas le conflit en cours, mais qui était considéré comme un pas vers la désescalade et le dialogue.

Justin Trudeau, pris pour cible par le président américain, n'est pourtant pas le seul à rendre coup pour coup en matière tarifaire. Quant au principal conseiller en économie Larry Kudlow, il a reproché à Justin Trudeau d'avoir trahi M. Trump et de l'avoir poignardé dans le dos. Invité de l'émission Dimanche en politique sur France 3, le socialiste a estimé que Donald Trump ne "respectait rien, ni les formes, ni les accords, pas davantage sa parole".

D'un océan à l'autre, les politiciens de tous les horizons dénoncent les attaques personnelles lancées par la Maison-Blanche contre le premier ministre Justin Trudeau.

"C'est ce qui compte", a-t-il conclu.

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Et c'est une bonne nouvelle avant le Mondial 2018 qui lui réservera trois oppositions différentes: Angleterre, Tunisie et Panama. Leur performance contre l'Espagne montre que les nord-africains pourraient créer la surprise en Coupe du Monde " a-t-il déclaré.

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Explorateur de musique plus ou moins bruyante, collectionneur de casquettes et vénérateur de Blade Runner . Vous incarnerez le DOOM Slayer, déterminé à reprendre les armes pour se venger des hordes infernales.

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Moon Jae-in a aussi exprimé sa confiance sur la rencontre de mardi, tout en appelant à éviter les attentes démesurées. Mais l'exigence américaine bute depuis des années sur la résistance opiniâtre des Nord-Coréens.

Le président américain Donald Trump monte à bord d'Air Force One pour Singapour depuis Bagotville, Quebec, Canada, 9 juin 2018. "Nous nous y tenons, et quiconque les quitterait le dos tourné montre son incohérence et son inconsistance ", a noté la présidence française à propos du communiqué final négocié au sommet. "Je pense qu'il faut arrêter ce babillage inventif et se tourner vers les sujets concrets relevant d'une vraie coopération", a appuyé Vladimir Poutine.

Le Président américain Donald Trump est une nouvelle fois critiqué par ses alliés. Un secteur qui pèse bien plus les deux métaux jusqu'à présent frappés. Il a également confirmé que les droits de douane décidés par l'Union européenne à l'encontre des États-Unis s'appliqueraient à partir de juillet. La part de marché des marques allemandes sur le segment des voitures haut de gamme dépasse même les 40%, selon la fédération automobile allemande (VDA).

Les droits de douane actuels sont effectivement différents entre l'UE et les États-Unis. L'Europe taxe les importations de voitures hors-UE, donc en particulier américaines, de 10%.

Aux Etats-Unis, les Audi, Volkswagen et autres voitures étrangères sont frappées d'une taxe de 2,5%.

Mais, dans le même souffle, il a répété son discours sur les échanges commerciaux, martelant que les États-Unis sont pénalisés depuis des décennies dans ces échanges: " On est une tirelire que tout le monde vole... Le président français a souligné que la France pratiquait le libre-échange avec l'Allemagne, mais qu'elle avait quand même un déficit commercial avec sa voisine.

Le pari, "c'était de jouer sur la psychologie de Trump et de lui tendre la main au milieu des alliés européens plus hostiles, comme (la chancelière allemande Angela) Merkel". Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.

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