Emmanuel Macron à nouveau devant le congrès — France

Aubin Brasseur
Juillet 12, 2018

Emmanuel Macron ambitionne aussi de bâtir "l'Etat-providence du XXIe siècle, un Etat-providence émancipateur, universel, efficace, responsabilisant", articulé entre "des droits et des devoirs". "D'ici la fin de l'année, le premier ministre présentera l'ensemble de ces décisions pour la transformation indispensable de l'action publique", a-t-il insisté. Et c'est le chef de file LREM Richard Ferrand qui en sera le rapporteur général, assisté du président du groupe MoDem Marc Fesneau et de la présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (LREM).

J'ai pris connaissance de l'allocution du Président de la République devant les deux chambres, Assemblée Nationale et Sénat, réunies en congrès à Versailles.

Emmanuel Macron n'a pas rassuré tout le monde après sa prise de parole hier au Congrès de Versailles.

Macron entend ainsi répondre "aux pires reproches" faits "à cette procédure" alors que certains parlementaires ont choisi de boycotter le rendez-vous, dénonçant une rencontre "surfaite" ou encore un exercice "autocratique, monarchique". Il a assuré ne pas oublier "les peurs, les colères accumulées pendant des années qui ont conduit la France à ce choix. Elles ne disparaissent pas en un jour, elles n'ont pas disparu en une année", a estimé le président de la République dans l'introduction de son discours, en ajoutant: "Je sais que je ne peux pas tout, je sais que je ne réussis pas tout". "Nous le ferons avec les Français dont c'est la confession et avec leurs représentants", a-t-il précisé. Pour lui, "une politique pour les entreprises n'est pas une politique pour les riches". "Je n'aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges, et je crois qu'il existe des réussites qui ne se traduisent pas par l'enrichissement pécuniaire", a-t-il déclaré. "C'est une politique pour toute la nation, une politique pour l'emploi, une politique pour les services publics", a-t-il déclaré, tandis qu'il est accusé par ses opposants d'être "le président des riches ".

Clément Lenglet signe au FC Barcelone — Officiel
Le montant du transfert s'élève à 35,9 millions d'euros et sa clause libératoire est désormais fixé à 300 millions d'euros. C'est (enfin) officiel: Clément Lenglet (23 ans ) s'est engagé avec le Football Club de Barcelone.

Le choix déterminant de Trump pour l’avenir des Etats-Unis — Cour suprême
Début 2017, le président des États-Unis nommait Neil Gorsuch , un juge connu pour être un fervent partisan anti-avortement. Et pour cause, le parti représenté à la Maison-Blanche a presque toujours perdu des élus au Congrès à mi-mandat.

USA: le premier procès du Round Up démarre à San Francisco
Prouver cette relation de cause à effets, c'est tout l'enjeu du procès qui se tient en ce moment dans un tribunal de San Francisco, en Californie.

Selon un récent sondage Odoxa pour Le Figaro et franceinfo, moins du tiers des Français estiment la politique du président "juste" (29 %).

Reporté à la rentrée par le gouvernement, le plan pauvreté, sera présenté "en septembre " et mis en œuvre "en 2019", a confirmé Emmanuel Macron, en promettant "un accompagnement réel vers l'activité " pour les personnes "les plus fragiles "."Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d'investissement et d'accompagnement social".

Il a également annoncé qu'il recevrait courant juillet les 100 premières entreprises françaises "pour solliciter leur engagement" en matière d'apprentissage et d'embauches, notamment dans les quartiers en difficulté.

A quelques mois de la réforme des retraites, le président a fustigé en outre la "rumeur malsaine" qui fait "croire que nous voudrions supprimer les pensions de réversion". "Rien ne changera pour les retraités d'aujourd'hui", a affirmé le chef de l'État devant le Congrès, les parlementaires réagissant par des exclamations.

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