La Russie dément avoir des dossiers compromettants — Donald Trump

Marcel Micheaux
Janvier 12, 2017

Le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov a assuré que Moscou n'avait pas de "kompromat" (dossiers compromettants) sur le président élu, et qualifié les accusations des chefs espions américains de "falsification totale" destinée à saper les relations avec Washington, alors que Donald Trump s'est dit favorable à un rapprochement avec Moscou. Je trouve scandaleux que cette information fausse et erronée et qui ne s'est jamais produite ait été rendue publique.

"C'est une honte et c'est quelque chose que l'Allemagne nazie aurait fait et a fait." . Le Kremlin a nié l'existence d'un tel dossier.

Bien qu'ayant adopté une logique sensiblement différente de BuzzFeed, la chaîne CNN s'est retrouvée mercredi, comme le site d'information, prise dans le cyclone.

La publication de ces 35 pages, qui n'ont pas encore pu être authentifiées, soulève des questions sur le choix éditorial de BuzzFeed. Il a en revanche pris le contre-pied de ses dénonciations habituelles des médias en remerciant ceux qui ont refusé de publier ces notes à l'authenticité incertaine sur ses liens supposés avec la Russie.

Donald Trump lors de sa conférence de presse le 11 janvier 2017 à New York
Donald Trump lors de sa conférence de presse le 11 janvier 2017 à New York

Une attaque qui lui a valu une réponse cinglante de l'administration sortante.

Au Congrès, l'opposition démocrate continuait de sonner la charge. Toujours selon le rapport, les autorités russes souhaitaient exploiter les "obsessions et perversions sexuelles" de Donald Trump pour obtenir des infos compromettantes à son sujet afin de le faire chanter si besoin. La divulgation sur WikiLeaks de milliers de messages avait déstabilisé la candidate. J'ai vu ces informations, j'ai lu les informations avant la réunion, " a dit M. Trump, faisant référence à une réunion à huis clos avec des dirigeants du renseignement américain, qui s'est tenue vendredi, sur les allégations de cyberattaques russes. "Ce n'est pas vérifié, ce qui veut dire que cela nécessite un travail d'enquête complémentaire", a-t-il écrit. Il ne le fera pas. Avant d'assurer que "la Russie aura plus de respect pour notre pays quand je le dirigerai". Devant le Sénat, Rex Tillerson, ex PDG d'ExxonMobil, a toutefois reconnu que la Russie représentait un "danger" et que les alliés des Etats-Unis avaient raison d'être "inquiets" de son retour sur la scène internationale. Sa vie privée est concernée, ainsi que ses activités économiques. Mais il en confiera la gestion à un "trust" et démissionnera de toutes ses fonctions.

Le document, en cours d'analyse par le FBI, a été présenté sous forme de résumé de deux pages au président-élu. "Ils n'en parleront pas avec moi".

C'était son grand oral. Interrogée mardi, la Maison Blanche n'a pas fait de commentaires. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP.

Braquage de Kim Kardashian : trois suspects remis en liberté
Condamné en 2006 pour trafic de cocaïne, il continuait de fréquenter des figures du milieu azuréen, selon une source policière. Deux hommes de 60 et 72 ans, connus du grand banditisme, sont également encore questionnés.

Efficacité énergétique du web : Amazon et Netflix à la traîne
Autre géant mis en épingle: le géant du streaming vidéo Netflix, dont l'index d'énergies renouvelable est de seulement 17%. Greenpeace suit depuis 2009 ce secteur, et ses rapports annuels ont pendant un temps été très défavorables à Apple.

Discussion "constructive" mais pas encore suffisante, selon le président chypriote grec — Chypre
Il estime qu'un accord sera "difficile", "mais c'est possible". "Pour l'armée, le problème de Chypre avait été résolu en 1974". Le nombre de déplacés Chypriotes grecs autorisés à revenir dans le nord fait aussi l'objet de divergences.

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