Une réforme fiscale clémente pour les entreprises

Henri Michaux
Avril 27, 2017

Le président de la Chambre des représentants, le républicain Paul Ryan, partisan de longue date d'une réforme fiscale, s'est dit optimiste sur ses chances d'aboutir malgré l'abandon du projet de "taxe aux frontières" dont l'idée, contestée par nombre d'entreprises américaines, avait été un temps évoquée pour compenser la baisse des impôts.

Donald Trump, qui a pris ses fonctions en janvier, avait promis pendant sa campagne de remettre à plat le complexe code des impôts, dont il a lui-même été accusé de profiter à l'extrême pour alléger sa facture fiscale de promoteur immobilier pendant des décennies. Le secrétaire au Trésor a soutenu que le président avait dévoilé "amplement d'informations", laissant aussi entendre qu'il avait fait preuve d'une grande transparence.

Citant deux responsables de l'administration Trump, le réseau américain souligne qu'un décret déclarant l'intention du pays de se retirer de l'ALENA pourrait être signé dans les prochains jours.

Steve Mnuchin avait lui-même évoqué la "plus grande baisse d'impôts" de l'histoire des Etats-Unis, tandis que Gary Cohn s'était contenté de parler de la réforme "la plus ambitieuse" depuis celle de Ronald Reagan en 1986. L'objectif est de faire adopter la réforme en 2017. Mais, a-t-il insisté, "tout le monde tient à cette réforme" qui, selon lui, s'autofinancera en générant davantage de croissance et en limitant les déductions et les échappatoires fiscales. Ils ont choisi de mettre en valeur les points d'accord: baisse du niveau d'imposition, simplification, incitation au rapatriement des liquidités des entreprises à l'étranger. sans approuver aucun point spécifique. Ils avaient d'ailleurs élaboré depuis des mois leur propre plan, que Donald Trump n'a finalement pas repris. Depuis les dérives des années Bush et les dépenses du début des années Obama, les républicains se sont posés en garants de l'équilibre budgétaire.

Macron et Le Pen dans le tourbillon Whirlpool
Ce chassé-croisé surprise et contrasté dans l'accueil fait monter d'un cran l'intensité autour de cette campagne de second tour. Puis, le candidat s'est prêté à un jeu de question-réponse avec les salariés, tournant assez rapidement au dialogue de sourd.

L'hommage national au policier Xavier Jugelé — Normandie
Etienne Cardiles , son conjoint a pris la parole et a prononcé un discours bouleversant de dignité, de force et d'amour. Je suis rentré le soir, sans toi, avec une douleur extrême et profonde qui sapaisera peut-être un jour (.).

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Le président américain Donald Trump a réaffirmé jeudi que les Etats-Unis sortiraient du traité de libre échange nord-américain Alena avec le Canada et le Mexique s'ils n'obtenaient pas un "accord équitable" lors de sa renégociation.

Steven Mnuchin a affirmé mercredi que le plan Trump "s'auto-financerait", c'est-à-dire qu'il créera de la croissance, qui en retour créera plus de contribuables et générera suffisamment de nouvelles recettes fiscales pour compenser le manque à gagner de la baisse d'impôt. "Si c'est une énorme réduction d'impôt pour les très riches, ça ne passera pas chez les démocrates", a prévenu Chuck Schumer, chef de file démocrate du Sénat. "Il sabrerait les impôts pour lui-même et ses copains milliardaires, tout en augmentant le déficit sans rien faire pour la classe moyenne", a déclaré le sénateur Bernie Sanders.

Mercredi, M. Mnuchin a semblé fermer la porte complètement au dévoilement par M. Trump de ses déclarations de revenus.

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