Baroin prend la défense de Valls et égratigne Macron

Aubin Brasseur
Mai 12, 2017

Ce dernier a déclaré "que mercredi encore ", Jean-Paul Delevoye, le président de la Commission d'investiture de La République en marche, "et son entourage appelaient des élus LR et UDI pour proposer des débauchages individuels".

C'est décidément une mauvaise semaine pour Manuel Valls. Nous n'investissons pas l'intéressé mais nous n'investissons pas face à lui de candidate ou de candidat.

En avril 2016, Manuel Valls lance - devant les caméras de l'Assemblée nationale - un retentissant "c'est inacceptable, c'est inacceptable!" à Emmanuel Macron, qui vient de lancer son propre mouvement et affiche son désir de s'émanciper du gouvernement.

Manuel Valls, 54 ans, avait suscité agacement et embarras au sein du mouvement présidentiel en se rangeant d'autorité mardi sous la bannière du président élu, en vue des élections législatives des 11 et 18 juin.

Un 38e manifestant meurt, la tension ne retombe pas — Venezuela
Un chauffeur de mototaxi, blessé lundi par balle à la tête à Mérida (ouest), est également décédé mercredi, selon le ministère public.

Le gouvernement Cazeneuve a officiellement démissionné
Le conseil terminé, le président de la République a salué un à un chacun des trente-sept ministres et secrétaires d'Etat. Un geste qui rappelle celui du président François Mitterrand, en 1995.

Alerte orages en métropole, cyclone à Wallis-et-Futuna — Météo
Ce matin, Météo France a placé 5 départements du centre-est en vigilance orange en raison de forts orages prévus entre 16het 20h. Météo France annonce un " passage orageux bref mais intense " avec des rafales de vent importantes.

Alors que le parti avait déjà passé en revue quelque 15 000 dossiers remplis en ligne depuis le 19 janvier et que la Commission semblait toucher au but, il est nécessaire d'"étudier cette nouvelle donne", selon un cadre. "L'idée, contrairement à ce que l'on dit, n'est pas d'humilier ni de brutaliser ces candidatures", poursuit-il. Alors que beaucoup de socialistes ont été retoqués, Richard Ferrand a aussi affirmé que les candidats étaient " issus de l'ensemble du spectre politique républicain ".

Cette offre, présentée comme un fait acquis, avait été aussi très fraîchement accueillie dans l'entourage d'Emmanuel Macron, peu enthousiasmé par le ralliement d'un homme détesté par une bonne partie de la gauche.

Ce sera l'occasion d'avoir un aperçu du nombre de circonscriptions réservées au MoDem, le seul parti ayant bénéficié d'un accord d'appareil au nom de l'alliance conclue avec François Bayrou dès février, avec un volet législatives.

Alors qu'aucun député Les Républicains n'a officiellement rallié Emmanuel Macron, "quelques uns" devraient tout de même sortir du bois. "Moi, je suis plus cool!" a-t-il assuré, avant de conclure sur BFM TV: "A la fin, il y a toute une série de politicards dont plus personne ne veut". "Candidat, ça ne s'improvise pas", s'inquiète un soutien de M. Macron. "Tout cela est extrêmement fragile et balancer des candidats de la société civile, c'est un risque énorme, d'autant plus que le capital de voix de la présidentielle n'est pas énorme", poursuit-il. "Il y a une procédure en cours, il est déféré devant la commission des conflits", a déclaré Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste. "Immanquablement, les investitures aux législatives vont créer des frustrations dans le mouvement", pressentait début janvier Emmanuel Macron.

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